En 1976, Michel se lance dans la compétition automobile grâce au Lohr. Peu puissant mais avec beaucoup de couple, (moteur de GS) le Lohr fait bonne figure dans les épreuves très montagneuses (rallye des cimes, rallye des crêtes,….) mais se trouve plus à la peine quand les épreuves deviennent plus roulantes (Rallye de Nancy, Ronde de l’île de France,…).
En 1977, le Lohr va recevoir d’abord un bloc moteur de GS en provenance de l’usine qui développe 110 Cv, puis plus tard le moteur de la GS Birotor . Du coup les résultats s’en ressentent, notamment à l’étonnante 4e place au rallye du Dauphiné.
Il participe également en 1977 au rallye du Bandama sur une CX mais l’aventure tournera court. De nuit, une saignée un peu profonde dissimulée par la poussière soulevée par les autres concurrents et dès la première spéciale la CX se retrouve sur le toit.
Après deux ans de courses sur Lohr, Michel songe à s’orienter vers des épreuves internationales et se tourne vers la GS, tout en continuant à courir sur Lohr, en réalisant notamment une belle performance en terminant 7e au rallye Infernal.
Michel participe en 1978 à sa première épreuve sur terre au volant de la GS au rallye des 1000 pistes.
En 1979 Michel réalise une prestation remarquée au rallye du Portugal. Il finit 13ème et remporte sa classe dans un rallye ou seulement 15 voitures verront l’arrivée. De retour en France, Michel participe au rallye Terre de Mistral puis au rallye des 1000 pistes où il remporte une nouvelle fois sa classe.
En 1980, Michel monte un petit atelier de compétition avec son fidèle mécanicien Gilbert FOSSE. Ils créent, toujours sur une base de châssis tubulaire, un prototype Méhari quelque peu étrange. Moteur central, propulsion et suspension hydraulique .
La méhari participera à deux épreuves. Dans le rallye 5/5 Echappement, c’est la suspension hydraulique qui causera sa perte et au rallye de Tunisie la méhari sera détruite dans une collision avec un Toyota circulant avec un éclairage défaillant.
1980 sera également fatal à la GS avec laquelle Michel court sans succès le rallye des 1000 pistes, le Hunsrück rally (en Allemagne) et le Scottish rally où un tonneau en l’air par l’avant, lui sera fatal.
En 1981,sa participation sur Citroën se résumera à une victoire de classe au rallye des 1000 pistes au volant d’une surprenante GS birotor.
En 1982 il réalise un dernier proto Visa 4×4 à moteur central à la demande de Guy Verrier . La Visa fera partie des nombreuses expérimentations menées dans ces années par Citroën, et qui aboutiront finalement à la définition de la Visa 1000 pistes. Avec cette auto, il participera à deux épreuves (abandon au rallye du Maroc et 41ième au rallye des chemins creux) avant de raccrocher définitivement casque, gants et caisse à outils.

