Contaminé par une bande de copains membre de l’écurie Augias Charentes, Michel va débuter en rallye sur une Dauphine Gordini. Elle sera ensuite remplacé par une R8 major puis par une DS en 1969.
Si la DS n’est pas la reine de l’asphalte; dans les épreuves régionales où les amateurs s’affrontent, l’heure n’est pas encore à la course à l’armement. Moyennant un bon coup de volant et le goût de l’effort, il est possible de réaliser de jolis résultats.
Après deux courses en 1969 qui auront raison de la vénérable mécanique de la DS, Michel s’offre une vraie préparation moteur. Un kit Bossaert, deux carburateurs double corps, et un freinage réglé prioritaire à l’arrière pour pouvoir mettre la DS en dérive vont métamorphoser la bête de course.
En 1972, Michel va commencer les infidélités à sa DS en rachetant une R8 Gordini mais au cours de ces trois années hydrauliques, Michel va accumuler des résultats forts honorables. Il remporte le rallye des 4 villes en 1971, additionne les podium et se souvient en priorité d’avoir réussi à Battre une Porsche 911 très redoutée lors du rallye Bordeaux Sud Ouest 1972.

