Les savoyards comme Lionel, vivent dans un environnement propice aux rallyes et à force de voir passer des épreuves prestigieuses telles le rallye de Monte Carlo, ils s’égarent au volant à leur tour.
En 1992 il rachète la Visa de Christian Allard et se lance dans le grand bain au volant d’une voiture bien préparée mais hélas un peu fragile quand il s’agit de passer la puissance aux roues (Boite de vitesse, couple conique, cardan).
Dans une région où les rallyes font toujours le plein des engagés, au milieu de meutes de parfois 25 partants dans la classe, Lionel tirera plutôt bien son épingle du jeu avec sa visa bleue.

