Après des débuts sur Simca 1000 Rallye II ou III, Gilbert s’engage en 1983 dans le trophée National Visa organisé par Citroën, Total et Michelin.
10 victoires de classe, et deux incursions dans les cinq premiers du scratch plus tard, Gilbert termine à une brillante 6ième place du trophée Visa national, qui recense plus de 200 inscrits.
Pour la rentrée 1984 , Gilbert passe en classe supérieure. Il change sa Visa trophée pour la nouvelle recrue de chez Citroën, la Visa Chrono dotée d’une mécanique de 1440 cm3.
Dans cette classe de cylindrée, Gilbert se retrouve dans la même classe que les R5 turbo ce qui rend les victoires de groupe ou de classe plus aléatoires. A l’issue de la saison, Gilbert termine à la 10ième place du trophée Visa international.
changement de stratégie en 1985. Gilbert décide de passer à l’échelon supérieur et vise les grands espaces. Pour ses débuts il ne choisit d’ailleurs pas la facilité en s’engageant au rallye du Maroc. Pour s’entraîner à la conduite sur terre, Gilbert s’est également engagé dans deux épreuves du championnat de France sur terre. Malheureusement un bête accident de la circulation éliminera la visa à 58 km de l’arrivée.
En 1986, Gilbert choisit de ne pas courir pour investir dans une Visa 1000 pistes. Il revient en 1987 au rallye de l’Acropole, épreuve grecque du championnat du monde. Hélas la mécanique le trahira en fin de course alors que jusque là la petite Visa s’était plutôt bien comportée, pointant son museau à la 14ième place du classement général et à la 3ième du groupe B.
Le rallye du Maroc sera la deuxième épreuve et cette fois ci la vaillante visa va au bout et accroche la 9ème place.
Retour au Maroc pour ce dernier rallye en Visa et pour Gilbert, la consécration. il termine 4ième, ne s’inclinant que face à des voitures semi-officielles et beaucoup plus puissantes (2 Opel Manta et une Toyota Corrola).
Il remporte le groupe B et sa classe trouvant là la récompense aux efforts consentis depuis 1985.

