Si les études de médecine n’en avaient décidé autrement, Claude Laroche aurait sérieusement envisagé une carrière dans l’automobile, pas forcément en tant que pilote, mais il a préféré consacrer sa vie à une tâche non moins noble, donner la vie.
Il est l’un des rares vosgiens avec Jean Pierre Bugnot à avoir osé la DS et la SM sur les routes étroites des Vosges avec un certain succès compte tenu de ses nombreuses mésaventures.
Au rallye des Ardennes 1965, une erreur de navigation l’oblige a arrêter la DS dans un tas de fumier pour éviter un mur, ou lors du rallye de Franche-Comté où une erreur de parcours le ramène au point de départ de la spéciale.
En 1966, la victoire lui échappe sportivement au rallye des Ardennes. Devancé par une Austin cooper non conforme au règlement, il décide de ne pas porter réclamation malgré l’insistance des autres concurrents.
Les responsabilités médicales devenant de plus en plus prenantes, Claude Laroche arrête de courir fin 1967. Il fera une exception en 1971 en engageant sa SM entièrement de série au rallye des Vallées, obtenant une surprenante 3ème place.

