Lorsque en 1982, Citroën crée le Trophée Visa International, Christian trouve dans cette formule la possibilité de courir à l’étranger à peu de frais et avec de bonnes chances de s’en sortir financièrement tant le trophée est généreusement doté en primes par Citroën et Total.
Après des débuts sur la visa trophée pendant deux années, Christian passera à la Visa en 1985, puis à la Visa 1000 pistes avec laquelle il va courir jusqu’en 1992.
Les années et les résultats bons ou mauvais vont se succéder, avec en fil d’ariane chez Christian, la volonté d’aller courir à l’étranger.
En 1985 par exemple, Christian court au rallye de San Marin comptant pour le championnat d’Europe. Si la transmission entravera sa marche vers une belle performance, il aura eu le temps de dompter les Visa d’usine de Citroën Italie, préparées par Mauricio Verini et confiées aux pilotes argentins Recalde et Soto.
En 1987, Christian monte une opération particulière qui lui permet d’aller encore une fois courir dans la cours des grands, au rallye d’Argentine comptant pour le championnat du Monde des marques. Hélas après une première étape sans soucis, une série de bris de cardans auront raison de la pugnacité de Christian.
En 1988, Christian termine sa saison en beauté au rallye Gunaydin en Turquie, finissant 5ième du général et 1er du groupe B ; même si le bris d’un cardan l’empêchera de monter sur le podium.
En 1989, de retour au rallye Gunaydin, Christian termine 3ième et premier du groupe B, derrière un pilote local sur une Lancia intégrale et Jean Ragnotti (excusez du peu) sur une R11 Turbo semi-officielle.
La fin de carrière se tournera vers le trophée Andros, à la fois comme pilote et comme organisateur de l’épreuve d’Isola 2000 avant de s’achever en 1994 sur une ultime victoire à une épreuve que Christian affectionne, le rallye Gunaydin mais plus sur une visa.

