Bittor a de tout temps été passionné par les voitures. Les petites d’abord, puis plus tard les grandes au point d’en faire son métier et de créer son propre garage. Il finira même par créer ses propres voitures, à l’aérodynamique discutable, mais à l’efficacité certaine.
C’est au volant de ses propres prototypes qu’il débute en 1985 en disputant des slaloms. Tout ce qui peut courir lui convient et il passe ainsi de la Simca 1200 Ti, à la Seat 124 en passant par la 205 et la Visa GTi. Un choix lié au hasard puisqu’il s’agit d’une Visa que l’un de ses amis voulait destiner à la ferraille. Elle sera suivie de deux autres Visa GTi puis en 2003 d’une Visa 4 roues motrices équipée d’un bloc de 405 Mi 16.
La Visa GTi va disputer des slaloms jusqu’en 2001 ou Bittor va arrêter de courir pour se consacrer à la préparation et l’assistance de son fils Arkaitz qui débute en coupe Saxo VTS. Néanmoins, à force de suivre les rallyes de son fils, l’envie de recourir le reprend et en 2009 il ressort la vieille Visa GTi de son sommeil.
Il dispute majoritairement des épreuves sur terre où la Visa fait mieux que de la figuration malgré l’apparition de petites deux roues motrices de plus en plus performantes. Malheureusement en 2012 le moteur finit par rendre l’âme et la Visa est mise au placard. D’autant plus que sa famille se cotise pour lui offrir une Seat Ibiza 2.0 GTi.
Jusqu’en 2018 on ne reverra plus Bittor sur Citroën. Il continue de rouler sur terre avec sa Seat mais en famille cette fois puisque c’est désormais sa fille Oilhane qui le copilote. En 2019 il ressort de son garage une Visa 4 roues motrices qu’il possède depuis 16 ans mais avec laquelle il n’a jamais couru. Depuis il se partage entre sa Seat et sa Visa et ne semble pas décider de s’arrêter même si la pandémie l’oblige actuellement à un repos forcé.

